un poème…. dont je suis l’auteur

7 mars 2010

3UN SOUPCON D’ETERNITEJ’étais, ce jour là
Rêvant sous un ciel étoilé
Voilà qu’en un instant
Une image m’a saisi
Et soudain, brusquement
Le vertige m’a surpris
Quoi donc ? ma pensée
S’était si loin envolée
Tandis que, furtivement
Je songeais à l’éternité
Me voilà mentalement
Parcourant l’univers
Et, plus vite que la lumière
Mon esprit en atteint les confins
Ma curiosité aussitôt enchaîna
« Qu’y a-t-il donc après ? »
puisque logiquement
toute chose a une fin
Me voici, effrayée,
au bord de l’infini
et bien vite je me replis vers la terre
avec cette impression si fugace
d’avoir un instant soulevé
Le voile d’un si divin mystère.

mes idées

7 mars 2010

j’ai cherché Dieu sur l’étoile de david des juifs et je ne l’ai pas trouvé, j’ai cherché Dieu sur la croix des chrétiens et je ne l’ai pas trouvé, j’ai cherché Dieu sur la pierre de la Kaaba des musulmans et je ne l’ai pas trouvé, alors j’ai regardé dans mon coeur et c’est là que je l’ai trouvé écrit d’après un poème de Mevlana soufiste musulman

mes idées

7 mars 2010

 il y a un temps pour tout, chaque époque de notre vie nous apporte ses joies et ses peines, mais à chaque fois, nous pensions avoir déjà tout appris et nous découvrons que nous continuons d’apprendre et cela ne cesse jamais, c’est ainsi, il faut continuer à regarder devant nous, continuer à chercher à comprendre, rien n’est jamais acquis, cependant, moi j’ai appris que rien n’était jamais ni tout noir ni tout blanc

partager mes idées

7 mars 2010

Je voudrais donner aux nations, non pas les dirigeants qu’elles méritent, mais ceux dont elles ont besoin ..Je voudrais parler d’amour dans un monde où on ne sait plus ce que ce mot veut vraiment dire…Je voudrais désarmer ceux qui tuent des enfants et qui font pleurer leurs mères, ceux qui réduisent leurs femmes en esclavage .. Je voudrais que les humains ne vénèrent plus l’argent comme leur dieu…..

pauvre planète

5 mars 2010

Décidément, les tremblements de terre se succèdent…

est ce que les essais nucléaires dans la couche terreste n’aurait pas eu une conséquense facheuse,

bon, je n’en sais rien, mais haiti, le chili, l’afghanistan, twaivan ça fait beaucoup en peu de temps

enfin, je trouve !

2 mars 2010

article du 28 octobre 1904 – « Le scandale des fiches éclate » – Des députés révèlent que le général André, ministre de la guerre, désirant freiner la carrière des officiers « réactionnaires » a fait procédé à l’établissement de fiches portant des renseignements sur leur pratique religieuse. La défense de la république justifie de pareilles méthodes qui valent une paire de gifles au ministre et l’indignationd’Alexandre Millerand :  » Jamais un ministre de l’empire, sous le sommeil léthargique de nos libertés, n’aurait osé s’abaisser à ces pratiques abjectes.

Je ne demande si ce genre de pratique continue encore pour un motif ou un autre, pas le biais du net, on peut tout savoir sur nous, mais non, allez je dois etre parano, moi !

1 mars 2010

nous faisons tous des erreurs mais l’important c’est d’arriver à les corriger, plus nous passerons de cap difficiles et plus nous apprendrons apprendre à aimer, ce n’est pas facile mais c’est possible et cela en vaut la peine

a chaque jour suffit sa peine

la vie c’est d’apprendre à aimer et rien d’autre

ne jugez pas les autres de peur d’etre jugée vous meme

nous sommes ce que nous sommes, nous seront ce que nous voulons etre

aimer c’est aussi savoir dire NON

la burka

1 mars 2010

ouille je vais déplaire à certaines mais bon la burka pour moi qui a fait l’année 68 c’est NON j’aime mes soeurs musulmanes, et je les ai prises dans mes bras quand elles pleuraient. je sais i que beaucoup veullent se liberer de ces coutumes je suis du coté de celles qui souffrent arabes ou pas.. l’afganistan est le paradis pour cellles qui se sentent libre ainsi, cela n’est pas écrit dans le coran, bisous à toutes

poèmes pour vous, mes parents

1 mars 2010

poème écrit à ma maman deux mois avant son décés le 11 janvier 2009

Que de choses j’ai à te dire ! Afficher davantage
Est-ce trop tard ?
Je te dis – « Oh, ma petite maman,
que je t’aime,

Je n’ai qu’une maman et c’est toi. »
Tu me réponds
– « – C’est gentil de me dire ça »
Et à nouveau, tu enchaînes
- Tu as quelque chose à me dire ?
Et à nouveau je te répète la même chose
Combien de fois, autant qu’il le faudra
Autant de fois que
j’aurais besoin de vider mon cœur
Sachant que ta mémoire s’enfuit
Sachant que tu n’es plus toi-même
Qui a donc dit dans cette chanson si vrai !
« mais quand on a que quinze ans
on a le cœur pas assez grand »
c’est vrai, maman, je n’ai pas vu
Ta vie a été si difficile
Tu me parles des bons moments
Tu me dis que nous en avons eu beaucoup
Oui, c’est vrai, vous saviez rire
Papa et toi, quand vous oubliez..
Moi je vois mon adolescence,
Je me sentais si différente des autres
Dans un autre pays, une autre culture
Je ne pensais pas à toi, pas à papa
Je ne voyais pas votre souffrance
Ou plutôt je ne la comprenais pas vraiment
Aujourd’hui je pleure, vous me manquez
Non pas tels que vous êtes aujourd’hui,
Tels que le temps vous a transformé
Mais vos rires, vos joies, qui étaient aussi les nôtres
Vos efforts malgré notre pauvreté
Non, vous ne voulez pas employer ce mot
Nos noëls, le mousseux surnommé champagne,
Le gâteau à partager en huit, les bonbons acidulés,
Les moins chers, bien sur mais ils avaient la saveur de noël
Les jouets, un chacun, soit six jouets pour six enfants
Mais c’était la fête, l’argent ne me l’a jamais rendue
Merci pour ce que vous avez fait, toi et papa
Dans un contexte si dur pour vous.
Je t’aime, ma maman, je t’aime mon papa
Je vous aime tous les deux
de tout mon cœur d’enfant qui a grandit

Ca fait toujours aussi mal !

1 mars 2010

Tous les ans, il y avait la photo de classe, précieux trésor, qui confirme mes dires, nous étions plus de 40 à majorité arabe pour celles sur qui cela se voyait, mais beaucoup ressemblait plutôt à des européennes, telle que Fatima, et bien d’autres. J’ai toujours cru que la photo annuelle du CE2 n’avait jamais été prise puisque à partir du mois de mars, nous n’allions plus à l’école et que j’avais les deux autres photographies, CP et CE1 mais je l’ai retrouvé par hasard en 2007 sur internet sur le site « Air de France ». En fait, ce sont mes bottes blanches en caoutchouc que j’ai reconnues. J’ai souvent pensé à ces bottes mais je ne me souvenais plus du tout de l’époque où l’on me les avait achetés. Je les trouvais très jolies, avec leur rebord en fausse fourrure. Pourquoi avais-je eu besoin bottes ?
Je m’en souviens maintenant, cette année-là, il avait neigé sur Alger. Nous habitions en hauteur sur les collines, et la neige fondait très vite sous le soleil d’Afrique, les gens d’Alger venait en voiture faire des bonhommes de neiges. La joie, le bonheur, la peur, l’angoisse, tout était confondu autour de moi à cette époque.
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Sur la dernière photo scolaire, il manque certaines filles, mais moi, je suis en pleine santé, je souris, assise en tailleur au premier rang.
Quelques mois plus tard, en France, papa prendra une photo de moi, je ressemblais plus à une Anne Franck enfermée dans son grenier pendant la guerre qu’à la petite fille radieuse de la photo d’école. Je suis maigre et j’ai les yeux cernés. J’ai longtemps détesté cette photo, demandant à mon père de la déchirer, il ne l’a pas fait, il a eu raison.

Sur le site internet, j’ai retrouvé aussi Fatima, avec qui j’avais partagé ces trois années-là. J’ai éprouvé un grand bonheur le jour ou nous nous sommes parlés au téléphone, 45 ans après, sans aucune haine, comme les deux petites filles que nous étions à l’époque. Et pourtant, elle était musulmane et moi chrétienne, mais seule notre enfance et nos souvenirs de l’école nous sont revenus en mémoire.

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